
Qlara Assurance revendique un modèle sans commissions des compagnies, centré sur les intérêts du client. Depuis fin 2025, le cadre réglementaire français a durci les obligations pesant sur les intermédiaires, ce qui modifie les critères concrets à examiner avant de confier la gestion de ses contrats.
Devoir de conseil continu : ce que le cadre réglementaire de 2025 change pour les assurés
Optimisation de couverture, indépendance, accompagnement sur mesure : les arguments commerciaux des courtiers en assurance se recoupent largement. Le cadre réglementaire entré en vigueur le 31 décembre 2025 impose désormais un devoir de conseil continu, avec traçabilité de chaque revue de dossier.
A lire également : 10 astuces incontournables pour booster votre business et réussir en entrepreneuriat
Concrètement, un courtier ne peut plus se contenter d’un conseil au moment de la souscription. Il doit documenter les ajustements de couverture proposés en cours de vie du contrat, prouver qu’il a bien réévalué les besoins du client et archiver chaque échange significatif.
Pour un cabinet comme Qlara Conseil, qui a renoncé aux commissions versées par les assureurs, cette obligation renforce la cohérence du positionnement. Le modèle repose sur des honoraires payés directement par le client, ce qui supprime le conflit d’intérêts classique. Quand le suivi réglementaire exige une revue régulière, l’absence de rémunération par l’assureur aligne le conseil sur l’intérêt réel du souscripteur.
A découvrir également : Astuces et conseils pratiques pour réussir son investissement immobilier en 2024
Pour approfondir ce positionnement et ses implications concrètes, les solutions Qlara Assurance sur Crédits et Placements détaillent le fonctionnement du modèle sans commissions appliqué aux entreprises.

Rémunération du courtier en assurance : comparatif des modèles en 2026
La manière dont un intermédiaire se rémunère conditionne la nature du conseil délivré. Trois modèles coexistent sur le marché français. Le tableau ci-dessous résume leurs caractéristiques.
| Modèle de rémunération | Source du paiement | Risque de conflit d’intérêts | Traçabilité du conseil |
|---|---|---|---|
| Commissions assureur | Compagnie d’assurance | Élevé (incitation à placer certains contrats) | Variable selon le cabinet |
| Honoraires client (modèle Qlara) | Client directement | Faible (pas de lien financier avec l’assureur) | Intégrée au suivi contractuel |
| Modèle mixte | Commissions + frais de gestion | Modéré (double source, transparence partielle) | Dépend de la politique interne |
Le modèle à honoraires reste minoritaire en France. Qlara Conseil le revendique comme un choix structurant : renoncer aux commissions supprime l’incitation à sur-assurer ou à orienter vers un produit plus rémunérateur. En revanche, ce modèle implique un coût visible pour le client, là où les commissions sont intégrées dans la prime et donc moins perceptibles.
Ce que le client paie réellement dans chaque modèle
Dans un schéma classique à commissions, le coût du courtage est noyé dans la prime d’assurance. Le client ne sait pas quelle part revient à l’intermédiaire. Depuis la DDA (directive sur la distribution d’assurances), le courtier doit informer le client de la nature de sa rémunération, mais pas toujours du montant exact.
Avec des honoraires directs, le montant est fixé contractuellement. Le client connaît le prix exact de l’accompagnement, indépendamment du volume de primes souscrites. Cette lisibilité facilite la comparaison entre prestataires.
Formation continue des courtiers : un critère vérifiable pour l’assuré
La DDA impose au moins 15 heures de formation professionnelle par an à toute personne distribuant des produits d’assurance. Cette obligation, transposée en droit français dans le Code des assurances, concerne aussi bien les courtiers que leurs collaborateurs commerciaux.
Ce cadre reste pourtant absent de la plupart des argumentaires commerciaux. Un assuré peut demander à son courtier la preuve du respect de cette obligation. En pratique, les cabinets structurés intègrent ces formations dans leur plan annuel, couvrant des sujets comme la conformité LCB-FT, les évolutions produits ou la gestion des sinistres.
- Vérifier que le courtier peut fournir une attestation de formation annuelle conforme à la DDA
- S’assurer que les collaborateurs en contact direct avec le client sont eux aussi formés (pas uniquement le dirigeant)
- Demander sur quels sujets portent les formations récentes : un cabinet qui se forme sur la réglementation en vigueur adapte mieux ses recommandations
Ce point n’est pas anecdotique. Un courtier qui ne respecte pas ses obligations de formation s’expose à des sanctions de l’ACPR, et son client risque de bénéficier d’un conseil obsolète.

Gestion externalisée des contrats d’assurance : les points de vigilance pour les PME
Le modèle proposé par Qlara Conseil cible spécifiquement les PME qui n’ont pas de responsable assurance en interne. L’externalisation complète de la gestion du dossier assurance suppose une relation de confiance, mais aussi des garde-fous contractuels.
- Le périmètre de gestion doit être défini par écrit : quels contrats sont couverts, quelles décisions nécessitent une validation du client, quel est le délai de réponse en cas de sinistre
- La fréquence des revues de couverture doit correspondre aux exigences réglementaires en vigueur (au minimum annuelle, idéalement semestrielle pour les activités évolutives)
- Les conditions de résiliation du mandat de gestion doivent permettre au client de récupérer l’intégralité de son dossier sans frais cachés
- L’accès direct aux documents contractuels doit rester garanti au client, même quand la gestion est déléguée
Xavier Lassalle, fondateur de Qlara Conseil, a exercé plus de 20 ans comme agent et courtier. Le constat à l’origine du cabinet : beaucoup de PME subissent des garanties inadaptées et un budget en hausse constante faute de pilotage régulier.
Indépendance déclarée et indépendance vérifiable
Déclarer son indépendance vis-à-vis des assureurs ne suffit pas. Un client peut vérifier l’inscription du courtier au registre ORIAS, consulter les éventuels liens capitalistiques avec des compagnies, et demander une copie du mandat de courtage précisant les conditions de rémunération.
Le registre ORIAS est accessible en ligne et gratuit. Toute personne peut y vérifier le statut et la catégorie d’un intermédiaire en assurance avant de signer un mandat de gestion.
Le cadre réglementaire de 2025-2026 a renforcé les outils à disposition des assurés pour évaluer la qualité réelle d’un accompagnement. La transparence sur la rémunération, la traçabilité du conseil et la formation continue ne sont plus des arguments marketing, mais des obligations dont le respect se vérifie. C’est sur ces critères mesurables, plus que sur les promesses affichées, que se distinguent les cabinets comme Qlara Conseil.